dimanche 23 décembre 2012

50 nuisances de Glauque - parodie de Cinquante nuances de Grey - Aloysius Chabossot



   Poursuivant sur ma lancée, j'ai découvert une parodie très drôle du best seller d'E.L. James : Cinquante nuances de Glauque (c'est son titre) raconte la relation entre Anastasia Style, jeune étudiante en lettres à l'université de Créteil, et Christian Glauque, richissime magnat de l'agro-alimentaire surnommé "Le roi de l'andouille". Visiblement, l'auteur a bien lu le livre original : il y a puisé une belle inspiration, car on y retrouve, à peine déformés, les traits de style d'E.L. James. Mon préféré reste ce passage, dans lequel l'héroïne prend une douche (forcément) très sensuelle... "Le jet d'eau tiède, qui coule sur mon épaisse chevelure harmonieusement ondulée avant d'amorcer un virage sur mes épaules subtilement bronzées, puis de poursuivre sa route le long de mon dos en direction du bas de mes reins, juste avant d'aborder les rondeurs exquises de mes fesses admirablement potelées pour continuer sans plus attendre sur l'autoroute interminable de mes jambes parfaitement fuselées et d'achever sa course dans le bac de douche (que ma coloc a encore oublié de récurer), me fait le plus grand bien. Et si vous avez perdu le fil et que vous ne  savez pas ce qui me fait le plus grand bien, reprenez la phrase depuis le début."

jeudi 6 décembre 2012

E.L. James - Cinquante nuances de Grey



    Pour me détendre entre deux lectures sérieuses, j'ai commencé le fameux roman de E.L. James, "Cinquante nuances de Grey". Ne faites pas semblant de ne pas le connaître, vous en avez forcément entendu parler. D'ailleurs, vous l'avez probablement déjà lu.
Pour ma part, comme je suis un peu snob, j'ai choisi de le découvrir dans sa version italienne, histoire de travailler un peu mon vocabulaire en lisant quelque chose de facile. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Cinquanta sfumature di Grigio (c'est son titre dans la langue de Dante) est en fait un livre drôle à mourir tant il accumule les clichés, les perles et les bourdes involontaires. Le site Evène s'est malicieusement amusé à les relever dans cet article. Ce dialogue entre le milliardaire et sa conquête un peu gourde est par exemple un petit chef d'oeuvre d'humour involontaire : 
« Premièrement, je ne fais pas l’amour. Je baise… brutalement. » […] « Baiser brutalement ? Merde alors, qu’est-ce que c’est … cochon. » Le reste est à l'avenant. Lisez l'article d'Evène, vous ne serez pas déçus.
     Sur ce, je vous laisse, je retourne travailler mon vocabulaire italien en me plongeant dans les aventures érotico-comiques d'Anastasia Steele et de Christian Grey. Io non faccio l’amore; io fotto… senza pietà”.